Le modèle ana ou anticorps anti cytoplasmique a-t-il une valeur diagnostique ?

Il existe souvent une corrélation entre le modèle ANA et la présence d’anti-ADN et d’autoanticorps à d’autres autoantigènes intracellulaires. L’identification du modèle de coloration est utile pour le laboratoire parce qu’elle peut influencer la recherche des autoanticorps les plus appropriés par des profils autoantibody spécifiques à la maladie ou d’autres tests plus spécifiques. Par exemple, en présence d’un type de fluorescence cytoplasmique ou nucléaire, une immunoassay qui comprend les antigènes cytoplasmiques Jo-1, M2/PDC (mitochondries), ribosomal P, EEA1, GW Bodies ou les autoantigènes Sp-100, peut être indiquée (3). En présence d’un modèle homogène, une recherche d’anticorps dsDNA, histone ou chromatine peut être indiquée. Les modèles antinucléolaires demeurent l’un des principaux défis pour le laboratoire clinique parce qu’il est difficile d’utiliser les technologies actuelles pour identifier les antigènes cibles (fibrillarine, B23, PM/Scl, Pol I/III, Th/To et autres) (4). Toutefois, lorsqu’un motif anti-centromere est présent, la confirmation n’est généralement pas nécessaire. Plus récemment, il y a eu l’attention au modèle fin dense moucheté (DFS) et les preuves indiquant que les patients présentant les anticorps anti-DFS « monospécifiques » n’ont pas une maladie rhumatismale associée à l’autoantibody (5).